APERÇU
Un cadre en fanon de baleine et bois de dérive recouvert d'une peau d'otarie tendue et imperméabilisée avec de la graisse de baleine évoque difficilement la naissance d'un sport olympique. Toutefois, le kayak, synonyme de vie pour les Inuits de l'Arctique pendant des siècles, est devenu aujourd'hui le kayak de course du monde moderne, même si la fabrication a quelque peu évolué.
La transition se fait au XIXe siècle, avec l'avocat britannique John MacGregor. Après avoir étudié les anciens kayaks, celui-ci conçut un bateau similaire et a disparut sur les rivières et lacs d'une Europe encore sauvage et devint un auteur de récit de voyage remarqué de son époque. Tandis d'autres copiaient son bateau, il fonda le Royal Canoë Club et les régates de canoë débutèrent un an plus tard, en 1866.
Cette discipline a fait son apparition aux Jeux Olympiques de 1924. Presque un demi-siècle plus tard, à Munich en 1972, le canoë/kayak y figurait dans sa version eaux vives, en slalom.
COMPÉTITION
Dans les épreuves de slalom, impliquant les hommes en K1, C1 et C2 et les femmes en K1 (pagaie simple ou double selon qu'il s'agit d'un canoë ou d'un kayak), les pagayeurs doivent négocier 20 à 25 portes dans des eaux turbulentes sur une distance de 300mètres. Les concurrents doivent terminer la course le plus rapidement possible, en comptant les pénalités.
LISTE DES ÉPREUVES
• C-1 (canoë monoplace) Hommes
• C-2 (canoë biplace) Hommes
• K-1 (kayak monoplace) Femmes
• K-1 (kayak monoplace) Hommes
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