APERÇU
Lorsque les Jeux Olympiques refirent leur apparition à Athènes en 1896, la lutte fut considérée comme tellement importante d'un point de vue historique qu'elle devint un élément central des Jeux. Personne n'avait oublié les récits de corps huilés combattant sur le sable et les compétitions de lutte datant de 708 av. J.-C. La lutte gréco-romaine était perçue comme la vraie réincarnation de la lutte grecque et de la lutte romaine de l'Antiquité. Huit ans plus tard, les officiels olympiques décidèrent d'ajouter une autre discipline, au passé certes moins riche et moins noble que son aînée mais jouissant d'une énorme popularité : la lutte libre. Celle-ci était devenue, en Grande-Bretagne et aux États-Unis, l'une des attractions vedettes des fêtes foraines et des foires du 19e siècle, une forme de divertissement professionnel. Tout comme la lutte gréco-romaine, elle compte désormais parmi les grandes disciplines des Jeux Olympiques. Dans les compétitions de lutte gréco-romaine, aujourd'hui dominées par la Fédération de Russie, les lutteurs ne peuvent attaquer qu'avec leurs bras et le haut de leur corps. Dans la lutte libre, ils peuvent aussi utiliser leurs jambes et tenir leur adversaire au-dessus ou en dessous de la ceinture. Seize pays se partagèrent les médailles de lutte gréco-romaine aux Jeux Olympiques de 1996 à Atlanta. Ils furent 15 à Sydney et 16 à Athènes.
COMPÉTITION
Aux Jeux Olympiques de 2004 à Athènes, il y eut 7 épreuves (catégories de poids) masculines en lutte gréco-romaine. 344 athlètes concoururent dans les trois disciplines (GR, LL et lutte féminine) que compte ce sport.
LISTE DES ÉPREUVES
• - 55kg Hommes
• 55 - 60kg Hommes
• 60 - 66kg Hommes
• 66 - 74kg Hommes
• 74 - 84kg Hommes
• 84 - 96kg Hommes
• 96 - 120kg Hommes
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